Edito - Ecrit par admin le Lundi 28 avril 2008 13:02 - 10 Commentaires
L’incroyable main-mise des américains sur notre pays : Arfaa rassek ya bba !

Chakib Khellil, le ministre algérien de l’énergie, a la nationalité américaine.
Très curieusement, il est aussi président de l’OPEP. Autant dire, pour les deux fonctions qu’il exerce, que c’est la métaphore du loup dans la bergerie qui vient à l’esprit.
Cet homme, né au Maroc, a très peu connu son pays d’origine et a fait ses études aux USA. Il y a exercé en qualité d’ingénieur et de manager dans des sociétés comme Shell, Philips Petroleum et notamment avec le Bureau d’Études Mc Cord à Dallas.
Il a atterri à Sonatrach en 1971 où il est nommé Chef de département gisements à la Sonatrach, et président de la société Alcore - Joint Venture entre la Sonatrach et Coreb, une société américaine. Deux ans plus tard, il est bombardé Conseiller technique auprès de la Présidence de la République. Il exercera, par la suite, et jusqu’en 1999, diverses fonctions de conseiller avant d’être mis à la retraite anticipée. Il n’y restera pas longtemps en inactivité, puisqu’il sera appelé par le Président Bouteflika au poste de Conseiller à la présidence. Avant d’être propulsé au poste le plus stratégique et le plus vital du pays. Celui de ministre de l’énergie et des mines.
De nombreuses personnalités ont affirmé, de façon catégorique, que cette nomination a été “souhaitée” par les Américains.
On le comprend d’autant plus, lorsqu’on connaît la pratique des assassins financiers telle que décrite par John Perkins, que Chakib Khellil a abandonné une carrière très prometteuse aux USA, pour venir travailler à Sonatrach, dans un poste où il ne s’éternisera pas. Son parcours fulgurant laisse penser, en effet, qu’il a bénéficié de l’appui déterminant de ses compatriotes américains.
Ses efforts, remarqués, pour faire passer une loi sur les hydrocarbures, qui n’était rien d’autre qu’un vaste plan de bradage de nos ressources à des compagnies pétrolières, laisse deviner ce qu’est la mission de cet assassin financier.
La création de BRC en 1994, au moment où les carnages des populations civiles faisaient rage, une période propice pour toutes les grosses opérations de pillage perpétrées par les généraux janvieristes, est un argument frappant sur le véritable rôle que cet homme joue dans le régime.
BRC, un joint venture entre Sonatrach et Halliburton, une des sociétés du très neocon Dick Cheney, a bénéficié de 43 marchés de gré à gré, en violation flagrante avec le code des marchés publics.
Une inspection de l’IGF, dilligentée par Ahmed Ouyahia, le chef du gouvernement de l’époque, qui est pourtant une créature du DRS, allait révéler un scandale sans précédent dans l’histoire du pays. La valeur de ces marchés de gré à gré a été surestimée, jusqu’à 700% pour certains, comme les hôpitaux militaires de Constantine et d’Oran. Cette incroyable prédation s’élève à plusieurs milliards de dollars.
Mais le plus choquant est que la BRC, supposée être spécialisée dans les travaux pétroliers, a fourgué à l’Algérie des mallettes de transmission et d’écoute militaire qui avaient été “bricolées” par la CIA pour espionner l’armée algérienne. Un lampiste tout désigné, le PDG de BRC fut jeté en prison, et la BRC dissoute sur ordre du président. Une dissolution en catastrophe, pour empêcher la vérité d’éclater en plein jour.
Mais ce n’est pas tout. Il s’est avéré, plus tard, malgré le black out qui pèse sur tout ce qui concerne la BRC, que celle-ci a fait réaliser, en sous traitance, par une société canadienne qui n’avait rien à voir avec le génie civil, une base américaine dans le sud algérien.
A l’insu du peuple algérien, et contre la volonté de certains décideurs militaires algériens.
C’est probablement à la suite du mécontentement de nombreux officiers de l’armée algérienne, que la construction de cette base américaine, qui avait déjà accueilli des marines américains, sera interrompue.
Ce cas de haute trahison sera étouffé. On croit savoir que le général de Corps d’armée Mohamed Lamari aurait été prié de partir à cause de cette scabreuse affaire. Le fait que Ahmed Ouyahia, le chef du gouvernement de l’époque ait demandé une enquête de l’IGF montre bien qu’un clan du DRS était contre les agissements de BRC et de l’installation d’une base américaine dans le Sahara algérien.
Le fait que le Président Bouteflika ait dissous cette société dans la précipitation, sans véritable audit, et que l’IGF ait été empêchée, malgré ses attributions et son ordre de mission, de pousser ses investigations jusqu’à un certain niveau, sont significatifs d’une volonté d’empêcher les algériens d’accéder à une terrible vérité. Celle de pratiques criminelles sur le trésor algérien et de haute trahison contre la sûreté de la nation, dont Chakib Khallil est l’un des suppôts.
L’information que ses fils, Jean Kriss et Paul Ahmed, dont l’un a été employé par la Sonatrach avant d’être engagé par la société Poten, spécialisée dans la commercialisation du GPL, domiciliée à la 3eme Avenue à New York, et dont certaines sources disent qu’elle appartient, en partie, à des personnalités du régime algérien, nous renseigne un peu plus sur le personnage.
Il semble donc, qu’en plus d’être américain, ce qui aurait dû être totalement rédhibitoire pour occuper le portefeuille de ministre de l’énergie, qu’en plus d’avoir cherché à privatiser, par des moyens scélérats, la principale ressource du peuple algérien, au profit de ses compatriotes américains, qu’en plus d’avoir placé ses enfants au cœur du business américain, qu’en plus d’avoir mouillé dans une sombre histoire de haute trahison, et d’avoir fait jouer la pression américaine pour étouffer le plus grand scandale qu’ait connu le pays, Monsieur Chakib Khellil continue de vaquer à ses affaires et à celle de sa chère Amérique sans être inquiété le moins du monde.
Voilà où en est réduite l’Algérie. Voilà ce que sont nos dirigeants. Admirez avec quelle cynisme ils nous dépouillent et rient de nous !
Pendant que les enfants de l’Algérie meurent noyés parce qu’ils ont voulu quitter leur malheureux pays, pour aller se réfugier en Europe, leurs enfants à eux, Américains, Français, Britanniques et autres font leurs études dans les écoles les plus prestigieuses d’Europe et d’Amérique et sont introduits dans les milieux les plus huppés du Business.
Le tout avec l’argent du peuple algérien et sur son dos !
D.Benchenouf
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10 Commentaires
Rezki
Brahim
Voici ce qu’écrit John Perkins dans son fabuleux Best Seller ” LES CONFESSIONS D’UN ASSASSIN FINANCIER”
Les assassins financiers sont de professionnels grassement payés qui escroquent des milliards de dollars à divers pays du globe. Ils dirigent l’argent de la Banque mondiale, de l’agence Américaine du développement International (US agency for International Development - USAID) et d’autres organisations humanitaires vers les coffres de grandes compagnies et vers les poches de quelques familles richissimes qui contrôlent les ressources naturelles de la planète…. je sais très bien de quoi je parle… car j’ai été moi-même un assassin financier…..
Si les assassins financiers américains échouent (ndlr : à corrompre les dirigeants des pays ciblés l’Algérie par exemple )… des hommes moins gentils, les chacals entrent en scène….S’ils échouent également, les militaires prennent le relais (comme en IraK)
John Perkins nous éclaire d’une manière magistrale sur les agissements et la stratégie d’infiltration menée par les assassins financiers de BRC-BRK-Halliburton afin de corrompre par l’argent (et par d’autres moyens) les décideurs au pouvoir, militaires ou civils afin de piller les ressources du pays ciblé (Equateur, Panama, indonésie, Arabie Saoudite…..Algérie etc…)
“Construire un Empire Global, c’est ce que les assassins financiers font le mieux. Ils constituent un groupe d’élite d’hommes et de femmes qui utilisent les organisations financières internationales pour
créer les conditions permettant d’assujettir d’autres nations à la corporatocratie formée par les plus grandes compagnies US, le gouvernement des USA, et le banques US.
Comme leur homologues de la Mafia, les assassins financiers accordent des faveurs. Lesquelles ? Des prêts pour développer des infrastructures : centrales électriques, autoroutes, ports, aéroports ou zones industrielles. Ces prêts sont octroyés à la condition suivante : ce sont des compagnies d’ingénierie et de construction américaines qui doivent réaliser tous ces projets. On peut donc dire qu’en réalité l’argent ne quitte jamais les États-Unis, mais qu’il est simplement transféré des banques de Washington aux compagnies d’ingénierie de New-York, Houston ou San Francisco.
Bien que l’argent retourne presque immédiatement aux compagnies membres de la corporatocratie (le créancier), le pays récipiendaire doit rembourser, capital et intérêts. si l’assassin financier a bien travaillé, les prêts sont si élevés que le débiteur faillit à ses engagements au bout de quelques années.
Alors tout comme la mafia nous réclamons notre dû, sous l’une ou l’autre des formes suivantes : Le contrôle des votes aux Nations Unies, l’installation de bases militaires ou l’accès à de précieuses ressources comme le pétrole…
Evidemment, le (pays) débiteur nous doit encore de l’argent… et voilà donc un autre pays qui s’ajoute à notre empire global.
Note (ndlr) :
Quand Halliburton et BRC ont décidé de mettre le grappin sur les ressources Algériennes nous étions en 1994, l’Algérie ne bénéficiait guère alors des immenses réserves de changes actuelles. L’Algérie était exsangue financièrement et avait besoin de prêts.
USAID et la Banque mondiale toujours à l’affût d’affaires juteuses n’ont eu aucun problème à mettre en place leur schéma de prédation par ailleurs extrêmement bien rodé avec les pays cités précédemment. Par le biais de leur pions infiltrés dans le système, c’est à dire Monsieur Chakib Khellil, les sociétés Halliburton, BRC, USAID etc. ont pu ainsi au fil des ans accumuler des sommes faramineuses quantifiées en milliards de dollards sur le dos des algériens. Il faut dire que certains généraux du DRS et autres gradés se sont bien sucrés au passage, d’autres militaires étrangers à cette forfaiture ont demandé leur part du pactole sans obtenir satisfaction. Nous reviendrons plus en détail sur cette conjugaison d’intérêts scélérate, cette immense forfaiture qui n’a pas encore révélé l’ampleur de la prédation à l’encontre du Trésor Public algérien et qui a eu pour corollaire la construction de la base US au Sahara algérien.
Entre temps, nous conseillons à tous les lecteurs de lire le livre de John Perkins
bled
Chakib Khalil est connu des milieux américains moyens orientaux, d’où est issue son épouse, une palestinienne chrétienne, comme étant un agent très important de Dick Cheney. En effet, au moment où il avait été missionné pour l’Algérie, il était encore un agent quelconque, recommandé néanmoins par des milieux sionistes marocains et des sionistes chrétiens. Mais la nouvelle geo stratégie des néocons et plus tard la flambée des cours du petrole, vont le placer en pole position dans les petits papiers de Dick. Des pressions “amicales” ont été exercées sur Bouteflika via ses amis du golfe pour l’inciter à confier la gestion hydrocarbure du pays à C.Khalil. Il est vrai que sa compétence plaidait pour lui. Mais il est vrai aussi qu’il reste un agent américain. Un dossier tres compromettant sur ses menées et sa fortune a été remis à Bouteflika par les russes. Hugo Chavez qui a alerté Bouteflika parce qu’il pensait que celui ci n’était pas au courant a été prié de mettre une sourdine.
Le problème est qu’entre temps C.K avait corrompu des cercles entiers du régime en leur offrant des paquets d’actions dans les plus grosses compagnies pétrolières. Le frere du president, le ministre de l’interieur, les deux Lamari et un grand nombre de dignitaires ont été littérallement achetés. La nationalité américaine a été accordée avec des facilités scandaleuses à un grand nombre de parents de ces dignitaires. La mission de ces agents est de permettre aux américains de faire main basse sur les ressources algeriennes. Toutes les options sont ouvertes y compris celles de l’assassinat politique.
Des services israéliens se sont servis de ces informations pour faire chanter certains dignitaires du regime et de l’armée et en faire leurs agents. Les hésitations et le silence de Bouteflika est dicté par ces considérations. Il ne sait plus quoi faire parce qu’il est cerné et que les milieux qui lui sont acquis ont presque tous été achetés par les américains. Il sait que sa vie tient à un fil et que les forces qui ont pris le vrai pouvoir sont capables de tout. Il a peur, tout simplement.
Signé: Vigipatriote.
maboul
Vos révélations n’étonnent guère, les richesses dy pays sont depuis longtemps d’une mafia qui a ses ramifications à l’etranger, ce qui explique la pauvreté du peuple d’un pays riche oules harragas meurent dans des conditios effroable.
La corruption a commencé depuis la révolution, le malg et son chef boussouf détournaient lle trésor du fln au moment ou on exécutait les pauvres algériens qui ne s’acquite=ait pas de l’inpôt de la révolution.
aprés l’indépendance, le colonnelisme rapace vor
mahfoud
barak allah fik vigipatriote les informations que tu nous livre ne sont pas a la portée de monsieur tout le monde et sont tres necessaires pour une lecture politique dans ce flou artistique entretenue par les cercles du pouvoir ravi de voir qu’il existe encore de vrais patriotes dans le pays j’espere que tu nous apportera d’autres eclaircissements dans un futur tres immediat
@Brahim: Merci Brahim pour ces infos sur cet excellent ouvrage que je recommande aussi à tous !

Brahim
INFO COMPLEMENTAIRE :
Maghreb Confidential repris par Africa Intelligence
ALGIERS Khelil’s Sons in the Oil Game
Married to an American of Palestinian origin, Algeria’s energy minister, Chakib Khelil, has two sons, Jean-Kriss and Paul-Ahmed who are both active in oil circles in the United States. One is shortly to begin working with an American brokerage and consultancy in oil services and shipping, Poten & Partners. In 2004, the U.S. group Amerada Hess, the second-leading oil producer in Algeria, formed a joint venture with Poten to manage a project to develop an LNG terminal in Massachusetts. The other Khelil son has just opened an oil consultancy office in Washington.
Traduction TB :
Marié à une Américaine d’origine Palestinienne, le ministre de l’énergie et des mines Algérien Chakib Khelil a deux enfants Jean-Kriss and Paul-Ahmed qui tous deux travaillent dans les cercles d’affaires pétroliers aux USA. L’un deux s’apprête à rejoindre les rangs de Poten & Partners une compagnie de courtage et de consulting spécialisée dans le domaine des services et de l’acheminement des hydrocarbures. En 2004, le groupe américain Amerada Hess deuxième producteur de pétrole en Algérie a formé une joint-venture avec Poten afin de développer le projet d’un terminal de Gaz Naturel Liquéfié (LNG) dans l’Etat du Massachusetts. L’autre rejeton Khelil vient d’ouvrir un bureau de consultant dans le domaine du pétrole à Washington.
La journaliste NEELA BANERJEE du New-York Times confirmait dans son édition du 18 novembre 2001 la nationalité US de la famille Chakib Khelil Ministre Algérien des Mines et de L’Energie
Brahim
L’ACTUELLE PRÉDATION DES RESSOURCES ALGÉRIENNES SERA AUTREMENT PLUS IMMENSE QUE CELLE SUBIE PAR L’ÉQUATEUR.
L’ ALGÉRIE A ETÉ LIVRÉE PIEDS ET POINGS LIÉS PAR SES HAUTES SPHERES DECISIONNELLES ET SES PROPRES DIRIGEANTS AUX GRANDS TRUSTS AMERICAINS ET OCCIDENTAUX PAR LA CONJONCTION SCÉLÉRATE D’ INTÉRÊTS COMPOSÉE DE :
KBR (Brown & Root Kellog )
BRC filiale DZ de Halliburton
BECHTEL
International Monetary Fund (Fonds monétaire International)
NSA
CIA
DRS
CHAKIB KHELLIL
WORLD BANK
USAID
+ MINISTRES + HAUTS FONCTIONNAIRES DE L’ ADMINISTRATION ALGÉRIENNE…. TOUS CORROMPUS.
Afin de comprendre les mécanismes de ce parassitage progressif au cœur du pouvoir Algérien et au cœur de ses centres décisionnels, voici un extrait tiré de l’article
Dette : l’Equateur a rendez-vous avec l’histoire, qui illustre comment les américains (et leurs alliés internes et externes… Mossad par exemple) ont pu re-colonialiser l’Algérie et s’en emparer sans coup férir, sans tirer la moindre salve d’obus ou de missile. Il suffisait tout simplement de sucrer Militaires, Ministres ou hauts Fonctionnaires.
Le constat amère qui résulte de cette haute trahison est très grave et ne peut être que laconique : Depuis belle lurette, les Quartiers Généraux décisionnels qui régissent la vie et… les aléas que subissent le Peuple Algérien se trouvent à Washington et à Dallas.
Nos ‘Puppets’ de Généraux, Ministres, ‘Pontes de la politique’ ou ‘capitaines d’industrie’ sont à l’affût des moindres éternuements ou changements d’humeur provenant de Washington sur telle ou telle autre décision à prendre en Algérie, et pour cause …….
Dette : l’Equateur a rendez-vous avec l’histoire
par Eric Toussaint et Damien Millet
Mondialisation.ca, Le 25 juin 2007
http://www.cadtm.org/
Un témoin important : John Perkins
C’est notamment le cas de John Perkins, dont le livre Les confessions d’un assassin financier [3] a fait beaucoup de bruit. Il explique clairement sa mission, qui était d’ « encourager les dirigeants de divers pays à s’intégrer à un vaste réseau promouvant les intérêts commerciaux des Etats-Unis. Au bout du compte, ces dirigeants se retrouvent criblés de dettes, ce qui assure leur loyauté. Nous pouvons alors faire appel à eux n’importe quand pour nos besoins politiques, économiques ou militaires. De leur côté, ils consolident leur position politique en créant pour leur peuple des zones industrielles, des centrales électriques et des aéroports. Les propriétaires des compagnies américaines d’ingénierie et de construction s’enrichissent ainsi fabuleusement. » Il a justement œuvré en Equateur où il a travaillé avec le président Jaime Roldos : « Jaime Roldos allait de l’avant. Fidèle à ses promesses électorales, il avait lancé une attaque en règle contre les compagnies pétrolières. […] La réaction des compagnies pétrolières était prévisible : elles firent le maximum pour empêcher l’adoption de cette loi. […] On dépeignit le premier président démocratiquement élu de l’Equateur moderne comme un nouveau Castro. Mais Roldos ne céda pas à l’intimidation. […] Il prononça un grand discours au stade olympique Atahualpa, à Quito, après quoi il se dirigea vers une petite communauté située dans le sud du pays. Il y mourut dans un accident d’hélicoptère, le 24 mai 1981. » Accident, comme pour le président du Panama, Omar Torrijos, à la même époque ? Pour Perkins, évidemment non, il n’y avait rien d’accidentel : « Ils furent assassinés parce qu’ils s’opposaient à la coalition formée par de grandes compagnies, le gouvernement américain et des banquiers, dans le but d’établir un empire global. Nous, les assassins financiers, n’avions pas réussi à obtenir la collaboration de Roldos et Torrijos, et les tueurs à gages de la CIA, qui nous suivaient de près, sont donc intervenus. » Le bilan est limpide : « L’Équateur est maintenant enlisé dans les dettes et doit consacrer une part anormale de son budget national à leur remboursement » ; par conséquent, « ce pays ne peut s’acquitter de ses obligations qu’en vendant ses forêts tropicales aux compagnies pétrolières. » En somme, piétinant la souveraineté équatorienne pourtant inaliénable, « l’empire global réclame son dû sous la forme de concessions pétrolières »… John Perkins était de retour en Equateur le 22 mai 2007 pour présenter ses excuses au peuple équatorien. D’autres responsables de l’endettement illégitime pourraient suivre son exemple.
Rezki
@bled:
Je te cite : «Des services israéliens se sont servis de ces informations pour faire chanter certains dignitaires du régime et de l’armée et en faire leurs agents. Les hésitations et le silence de Bouteflika est dicté par ces considérations. Il ne sait plus quoi faire parce qu’il est cerné et que les milieux qui lui sont acquis ont presque tous été achetés par les américains. Il sait que sa vie tient à un fil et que les forces qui ont pris le vrai pouvoir sont capables de tout. Il a peur, tout simplement.». fin de citation.
Le Bout-hef semble avoir le beau rôle du héros sauveur de la nation dans cette histoire, sauf qu’il faut savoir que si son frère a accepté à faire partie du lot des «arrosés», c’est pas sans le consentement de son aîné. Et se laisser ainsi corrompre révèle que son action s’inscrit dans une toute autre perspective que celle présentée ci-dessus.
Si Bout-hef craignait vraiment pour sa vie, et puisqu’il ne semble pas avoir le courage de le faire du haut de ses fonctions, il n’a qu’à alors jeter l’éponge, rentrer chez lui, vider son sac et dénoncer publiquement, avec preuves à l’appuis, ceux qui sont responsables de cette situation.
D’autre part, comment la recherche d’un 3eme mandat peut-elle faire tomber subitement ces menaces qui pèsent tant sur sa vie dans ce contexte ? Que pourrait-il accomplir de plus de ce qu’il n’a pu réaliser durant ce 3eme mandat ?
Ne ferait-il pas plutôt preuve d’une attitude de «Nelaâb Wella Enhassed» (je prend part au jeu ou je fout tout en l’air) ou alors du genre : «maniche fermeche ou rani qader nakoul ana tani» (je ne suis pas édenté et je suis capable de manger, moi aussi).
Bout-hef est autant responsable de la dégradation actuelle du pays que ceux qu’on veut nous présenter comme ses opposants et empêcheurs de tourner en rond du clan des «décideurs». Il est du même acabit qu’eux et sa première responsabilité (pour ne pas dire : sa première corruption) réside dans le fait d’avoir accepté les hautes fonctions dans lesquelles on l’a placé tout en sachant qu’il ne pourra rien accomplir de bon pour le pays, en admettant que c’étaient là ses intentions.
Pour ce qui est de l’action des services israéliens, il faut savoir que Bout-hef à aussi une grande part de responsabilité à ce chapitre. Le ver est dans le fruit, il suffit de parcourir les différents numéros du JO de la République et se renseigner sur les origines de certains algériens parachutés et nommés à tours de bras, par Bout-hef et avec l’accord des services de sécurité, aux postes les plus sensibles de la haute administration algérienne. Et je ne parle pas ici de Chakib Khalil.
Cordialement.
Brahim
Voici l’interview télévisée accordée par John Perkins ( http://www.johnperkins.org/ ) à Amy Goodman de Democracy Now

Confessions d’un assassin financier (assassin financier = Economic Hit Man) par John Perkins - Democracy Now.
Retranscription d’une interview télévisée de John Perkins, un ancien membre respecté de la communauté bancaire.
Dans son livre « confession of an economic hit man » (Les confessions d’un assassin financier ) il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les États-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d’argent qu’ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.
Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé « la Conscience d’un Tueur à gage Economique »
Perkins écrit, « le livre à l’origine était dédié aux présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j’ai respecté et que je tenais en estime - Jaime Roldos, président de l’Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama. Les deux sont morts dans des crashs d’avion. Leurs morts n’était pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu’ils s’opposaient à l’alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l’objectif est de construire l’Empire Global. Nous, les tueurs à gages économiques, n’avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène. »
John Perkins écrit aussi : « on m’a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l’ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l’invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980, la première Guerre du Golfe, la Somalie, et la montée d’Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m’ont toujours convaincu de m’arrêter. »
Perkins a finalement publié son livre intitulé « Confessions of an economic hit man » [Les confessions d’un assassin financier]. Il est avec nous dans les studios.
AMY GOODMAN : Nous sommes avec John Perkins. Bienvenu à « Democracy Now » [titre de l’émission - NDT]
JOHN PERKINS : Merci, Amy. Je suis heureux d’être avec vous.
AG : Et nous sommes heureux de vous recevoir. Bien, expliquez-nous ce terme « tueur à gages économique », comme vous dites.
JP : En gros, nous étions formés et notre travail consistait à construire l’empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l’histoire du monde. Et nous l’avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l’histoire du monde, a été crée d’abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J’en faisais partie.
AG : Et comment en êtes-vous arrivé là ? Pour qui avez-vous travaillé ?
JP : J’ai été recruté lorsque j’étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l’Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d’espionnage du pays. A la fin, j’ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT] , qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l’année » par le magazine Time. Il a réussi à le faire sans verser de sang - enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d’Iran. A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n’avions plus à nous préoccuper d’un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S’il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant. Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n’y avait aucun lien avec le gouvernement.
AG : D’accord. Pour qui avez-vous travaillé ?
JP : Et bien, le compagnie pour laquelle je travaillais s’appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J’avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J’accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu’ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt - disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l’Indonésie ou l’Equateur - était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies. Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu’aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu’ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd’hui comme l’Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire. Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l’Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d’Amazonie qui regorgent de pétrole. » C’est ce que nous faisons aujourd’hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l’Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis. Le pays se retrouve avec une dette plus d’énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C’est un empire. Ca marche comme ça. C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.
AG : (…) Vous dites que vous avez longtemps retardé l’écriture de ce livre pour cause de pots de vin et d’autres raisons. Que voulez-vous dire par là ? Qui a tenté de vous acheter ou quels sont les pots de vin que vous avez acceptés ?
JP : Et bien, dans les années 90, j’ai empoché un demi million de dollars pour en pas écrire le livre.
AG : De qui ?
JP : D’une grosse société de construction.
AG : Laquelle ?
JP : C’était la compagnie Stoner-Webster. Légalement, ce n’était pas un pot de vin. J’étais payé comme consultant. C’était tout à fait légal. Mais je n’avais pas de travail, en réalité. Il était entendu, comme je l’explique dans mon livre, que je n’aurais en réalité pas grand chose à faire si j’acceptais cet argent en tant que consultant, alors qu’ils savaient que j’étais en train d’écrire le livre qui, à l’époque, devait s’intituler « la conscience d’un tueur à gage économique ». Il faut dire que c’est une histoire extraordinaire, c’est presque du James Bond.
AG : En tous cas, c’est l’impression que l’on en retire à la lecture du livre
JP : Oui, et ça l’était réellement, vous savez. Lorsque la NSA m’a recruté, ils m’ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m’ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l’argent, pour me soumettre. Je venais d’une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégéé de valeurs morales. Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu’un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l’argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j’ai été réellement séduit. Et si je n’avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j’aurais eu du mal à croire que quelqu’un puisse faire de telles choses. Et c’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l’étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l’argent de nos impôts, je sais qu’ils demanderaient que cela change.
AG : Dans votre livre, vous expliquez comment vous avez participé à la mise en place d’un plan secret destiné à rapatrier des milliards de dollars du pétrole Saoudien vers les Etats-Unis, ce qui a renforcé les liens entre le régime Saoudien et les administrations successives US.
JP : Oui, c’était une époque fascinante. Je me souviens bien, vous étiez probablement trop jeune pour vous en souvenir, mais je me souviens au début des années 70 comment l’OPEP exerçait son pouvoir pour réduire la fourniture de pétrole. Nous avions des files de voitures devant les pompes à essence. Le pays avait peur d’une nouvelle crise comme celle de 1929, une récession. Et ceci était inacceptable. Alors le Département du Trésor m’a embauché avec quelques autres tueurs à gages économiques. Nous sommes allés en Arabie Saoudite.
AG : On vous appelle réellement des tueurs à gages économiques ?
JP : Oui, c’est comme ça que nous nous appellons. Officiellement, j’étais un économiste en chef. Mais nous nous appelions les tueurs à gage économiques. C’était de l’ironie. C’était pour dire que personne ne nous croirait si nous le disions, vous comprenez ? Alors nous sommes allés en Arabie Saoudite au début des années 70. Nous savions que l’Arabie Saoudite était la clé de notre indépendance énergétique, ou le moyen de contrôler la situation. Et nous avons donc monté cet accord où la Maison Royale Saoudienne était d’accord pour nous envoyer la majeure partie de leurs petro-dollars, et les investir aux Etats-Unis. Le Département du Trésor utiliserait les intérêts de ces investissements pour engager des compagnies US pour reconstruire de nouvelles villes en Arabie Saoudite, de nouvelles infrastructures, et c’est que nous avons fait. Et la Maison Royale garantirait le prix du pétrole dans des limites acceptables pour nous, chose qu’ils ont fait pendant tout ce temps. En échange, nous assurions leur maintien au pouvoir tant qu’ils respecteraient l’accord, ce que nous avons fait, et c’est une des raisons pour lesquelles nous sommes entrés en guerre en Irak. En Irak, nous avons essayé la même politique avec Saddam Hussein, mais Saddam n’a pas marché dans la combine. Lorsque les tueurs à gages économiques échouent, l’étape suivante est d’envoyer ce que nous appelons les chacals de la CIA, à savoir des personnes qui tentent de fomenter un coup d’état ou une révolution. Si ça ne marche pas, ils recourent aux assassinats, ou ils essaient. Dans le cas de l’Irak, ils n’ont pas réussi à atteindre Saddam Hussein. Ses gardes du corps étaient trop efficaces. Il avait des sosies. Ils n’ont pas réussi à l’atteindre. Alors la troisième ligne de défense, si les tueurs à gages économiques échouent et si les chacals échouent, c’est d’y envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes pour tuer et se faire tuer. Ce qui est évidemment en train de se passer en Irak.
AG : Pouvez-vous nous expliquer comment est mort Torrijos ?
JP : Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n’a été approuvé par le Congrès que par une majorité d’une seule voix. C’était un sujet très controversée. Puis Torrijos est allé de l’avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d’un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n’a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger. Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu’il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d’Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l’amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les japonais. Il a platement refusé. C’était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c’était un homme de principes. C’était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d’avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l’appareil. J’y étais. J’avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué. Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c’était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n’en avons jamais entendu parler chez nous.
AG : Et quand avez-vous changé d’idées ?
JP : J’ai toujours eu un sentiment de culpabilité, depuis le début, mais j’étais séduit. Le pouvoir, le sexe, l’argent exerçaient une forte attirance sur moi. Et bien sûr, je faisais des choses pour lesquelles j’étais félicité. J’étais un économiste en chef. Je faisais des choses qui plaisaient à des gens comme Robert McNamara, et ainsi de suite.
AG : Quels étaient vos relations avec la Banque Mondiale ?
JP : Je travaillais en très étroite collaboration avec la Banque Mondiale. La Banque Mondiale fournit la majeure partie de l’argent utilisé par les tueurs à gages économiques, ainsi que le FMI. Mais après les attentats du 11 Septembre, j’ai changé. Je savais que je devais raconter l’histoire parce que les événements du 11 septembre sont le résultat direct du travail des tueurs à gages économiques. Et la seule manière pour retrouver la sécurité dans ce pays et retrouver une conscience tranquille serait d’utiliser ces mécanismes que nous avons mis en place pour apporter des changements positifs à travers le monde. Je crois réellement que nous pouvons le faire. Je crois que la Banque Mondiale et d’autres institutions peuvent être changées et être amenées à faire ce qu’elles sont censées faire, qui est de reconstruire les zones dévastées de la planète. Aider, aider réellement les pauvres. 24 000 personnes meurent de faim chaque jour. Nous pouvons changer cela.
- Source : http://www.democracynow.org
- Traduction Viktor Dedaj pour Cuba Solidarity Project
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14 mai 2008 23:23 - 3 Commentaires
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15 mai 2008 14:42 - 0 Commentaire
Au sujet des compagnies etrangères qui exploitent nos ressources
De sac et de corde…
In OUZZAL Nord est un gisement d’exploration aurifère situé dans la région du Hoggar, à 500 km au sud-ouest de Tamanrasset. Le site est facilement accessible par véhicules légers et lourds, par route goudronnée et par pistes.
Un autre gisement d’or, celui d’Amessmessa est exploité par une compagnie australienne inscrite à la bourse AIM de Londres. Les ressources mesurées du gisement d’or d’Amessmessa sont de 1 043 000 tonnes à 12,05 g Au / t. Les ressources inférées sont de 810 000 tonnes !!!! GMA prévoit une production annuelle de 100 000 onces d’or à partir de 2008.
2 - Le permis In Ouzzal Nord couvre une superficie de 25 872 hectares ( 258 km 2) dont 30 km le long de la structure aurifère In Ouzzal hôte des gîtes Tirek et Amessmessa Lire la suite …
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14 mai 2008 16:31 - 0 Commentaire
24 moutons élevés dans un appartement !
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Cela se passe à Annaba
Par :Rédaction de Liberte
Un important troupeau d’ovins a été découvert dans un appartement de type F3 au niveau de l’une des plus importantes cités urbaines de Annaba. C’est ce qu’a révélé, Mme Baya Haddad, présidente de l’Association de la femme algérienne pour le développement (Afad).![]()
Pas moins de 24 têtes ont été constatées au 4e étage d’un immeuble de la cité du 8-Mars, au centre de Annaba, selon les mêmes sources. Cette découverte insolite a été l’œuvre des jeunes filles baptisées “ambassadrices de l’environnement”, Lire la suite …
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Et il parait qu’il y a même un ou deux avocats et demi algériens qui se sentent scandalisés par la décision, unilatérale et toute souveraine, des US d’ouvrir un bureau du FBI à… Alger !!!
Et il paraît que certains «souteneurs» s’impatientent et restent, comme des sangsues assoiffées, suspendus aux lèvres postillonnantes et à la langue fourchue de sa majesté-fakhamatouhou Bout-hef 1er pour qu’il daigne finalement leur annoncer la bonne nouvelle : la promesse de continuer inlassablement à mieux les asservir et à davantage les spolier !
Et il parait que l’État algérien possède des services mis en place pour veiller à sa sécurité, à son intégrité et à sa souveraineté !
Et il paraît même qu’ils se pensent plus malin que les US à ce jeux du « OK, je te donne tout ça, mais je veux que tu me garantisse cela ». Et il paraît même qu’il pensent pouvoir remporter la partie haut la main…
Et il paraît clairement qu’ils n’ont finalement rien compris à rien et qu’il l’apprendront bientôt à leurs seuls dépends !
Entre «Dar khali Zi-Mouh», «Eddab rakeb moulah», «Ellaâb H’mida wa Errechem H’mida», «Drahem El-Medjheh Yakoulhoum El-Merteh», qu’est-ce qu’on pouvait bien espérer d’autre ?