Revue de presse - Ecrit par admin le Samedi 19 avril 2008 0:19 - 1 Commentaire

Belkhadem accable les “harragas”


Le chef du gouvernement LEUR REPROCHE LEUR REFUS DE PRENDRE DES EMPLOIS

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Intervenant avant-hier à Oran, à l’ouverture des travaux du 1er colloque national sur Le chef du gouvernement l’émigration clandestine organisé par l’UNJA, Abdelaziz Belkhadem a lancé, à partir du Musée du Moudjahid, un appel à l’endroit des jeunes. Des emplois ont été proposés à des jeunes chômeurs résidant à 20 kilomètres seulement de la ville d’Oran. “Ils les ont tous refusés alors que les Chinois parcourent des milliers de kilomètres pour venir travailler chez nous”, a affirmé le Chef du gouvernement.
Utilisant un langage simple, le chef de l’Exécutif s’est directement adressé aux jeunes dont des harragas. “Il ne faut pas croire aux chimères des colporteurs des fausses idées. Beaucoup de jeunes candidats à l’émigration clandestine s’imaginent qu’ils vont épouser des étrangères, trouver facilement un travail intéressant, venir chaque année passer des vacances au pays à bord d’un véhicule flambant neuf et de l’argent plein les poches”, lance le Chef du gouvernement sous les applaudissements des adhérents de l’Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) et les grommellements des harragas piqués au vif.
Dans un court documentaire, brossant l’aventure d’un groupe de harragas, un candidat à l’émigration clandestine avoue son désir de quitter le pays pour des cieux plus cléments. Un autre jeune, critiquant ouvertement les résistances du pays sous le regard de Belkhadem, affirme souhaiter trouver un travail décent et rester au pays.
Son compagnon, originaire de la ville pétrochimique d’Arzew, lance, d’ un air goguenard : “Nous ne voyons et ne sentons d’Arzew que les torchères et l’odeur des produits chimiques.” Un témoignage d’un candidat à el-harga explique que sa 10e tentative de traverser la mer n’est que partie remise. Il affirme “tenir le coup” grâce à l’usage hallucinogène des stupéfiants. Abdelaziz Belkhadem intervient, prenant à témoin l’assistance, “le candidat à l’émigration clandestine, qui s’exprimait ainsi portait un survêtement Lacoste. Comment fait-il pour acheter sa drogue et se vêtir ainsi” , remarquera le Chef du gouvernement sous un flot de rires. Pour lui, il ne fait aucun doute,“il y a des jeunes qui ne trouvent pas du travail et d’autres qui ne veulent pas travailler”, dira Abdelaziz Belkhadem sur un ton tranchant. Il évoquera un chômage croissant et l’inexistence d’une main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les secteurs du bâtiment, de l’agriculture, de la pêche et de la sidérurgie. “Les jeunes, qui souhaitent s’investir dans le monde du travail, préfèrent des emplois d’agent de sécurité ou de chauffeurs. On ne peut pas créer ces emplois pour tout le monde. C’est inconcevable”, ajoute le Chef du gouvernement. Abdelaziz Belkhadem a annoncé la mise en œuvre d’une nouvelle politique actuellement au stade de la réflexion.
Doté d’une enveloppe
financière de l’ordre de 150 milliards de dinars, le programme en question vise à créer 400 000 emplois par an. Des cellules d’écoute et de recensement seront créées dans toutes les wilayas du pays à l’effet d’établir une carte de travail en corrélation avec les attentes des demandeurs d’emploi.
En quittant l’auditorium en compagnie de Tayeb Louh et de Djamel Ould-Abbès, respectivement ministre du Travail, de la Sécurité sociale et de la Solidarité nationale, le Chef du gouvernement a promis d’associer les jeunes dans l’élaboration du nouveau programme de l’État. En 2007, les gardes-côtes algériennes ont arrêté 1 530 harragas et découvert 86 cadavres rejetés par la mer.

K. REGUIEG-YSSAAD

Commentaire:

Que pourrait-on dire d’autre que Belkhadem est un sale con !
C’est une espece de voix de son maître, sauf qu’au lieu d’aboyer comme il le lui est strictement prescrit, lui s’aventure à parler. Et là ça devient devient de la Caca phonie. Ce tout petit monsieur, qui a osé être instituteur par on ne sait quel miracle, parce que même en Algérie, c’est une profession qui doit se mériter, et qui se trouve bombardé au rang, tout à fait normal dans le système, de chef du gouvernement, ne trouve rien d’autre à dire que les âneries incommensurables du genre que ceux qui portent des survêtements “Lacoste”, même de contrefaçon, sont donc des drogués, juste parce qu’ils ont osé le contredire. Il croit aussi, ou veut nous faire croire, petit pequenot complexé qu’il est, que ceux qui veulent fuir l’enfer qu’est devenue l’Algérie, ne cherchent qu’à épouser une européenne. C’est pas un sale con, ça ?
Ces déclarations de ce chef de leur gouvernement nous renseignent bien sur l’état des lieux. Voilà à quoi ressemblent nos dirigeants, mes chers compatriotes. Voici un échantillon de leur mode de pensée. Voilà ce qu’ils se disent quand ils parlent de nous. Ces crétins, ces idiots profonds. Et si Belkhadem nous parlait de la vie de ses enfants, des espaces publics qu’il a détournés pour se construire des résidences, du faste dont il s’entoure !
Ce sale con !

D.B


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mahfoudReply to this comment
avr 19, 2008 1:27

fils de chienne de soufi barbu taiwan comme soltani l’importateur de bois il faut se debarasser de ces batards le phénomene harraga n’est pas pret de s’arreter le desespoir le desarroi le depit de la jeunesse algerienne est le dernier de leurs soucis s’ils s’attaquent avec un tel acharnement mediatique au phenomene harraga c’est pour l’opinion publique internationale c’est une honte pour un pays riche comme l’algerie je suis persudé que cette annee le phenomene prendra des proportions records l’algerie depend a 98 % des recettes des hydrocarbures et rien absolument rien n’a eté fait pour ces jeunes desesperés mr belkhadem parle de 400 000 emplois par an ce qui est totalement obsolete dans le plan quinquenal de boutesrika on avait parlé de 2 millions d’emplois et 1 millions de logements je voudrais juste dire a mr belkhadem au lieu de rire il devrait pleurer car il a acces aux vrais chiffres de la faillite de son gouvernement 30 % de chomeurs 35 % d’hypertendus 1.2 millions de prostituees 50% de la drogue qui transite par le pays est consommé sur place des millions d’algeriens qui vivent sous le seuil de la pauvreté avec un revenu d’un dollar par jour sans oublier les chiffres effayants de la criminalité du divorce et du suicide sale con va !

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