video - Ecrit par 0651805 le Mardi 11 mars 2008 21:58 - 3 Commentaires
2 - Le régime a peur des syndicats libres
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Interview de Djamaledine Benchenouf
Djamaledine Benchenouf explique les mécanismes et les rouages de la corruption et du phénoménal enrichissement des dirigeants de l’UGTA.
Il décrit la lutte admirable des Syndicats libres algériens afin de casser l’hégémonie d’une centrale aux accointances délibérément orientées contre les intérêts de travailleurs algériens tous corps et toutes professions confondues.
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3 Commentaires
POST-SCRIPPTUM :
J’ai écrit les quelques lignes concernant l’UGTA sans avoir pris la peine d’écouter l’enregistrement pour ne pas être influencé par les justes propos de Monsieur Djameleddine BENCHENOUF que je salue respectueusement. Je saisis l’occasion de lui demander si mon sujet concernant les “F.M” lui est parvenu sur son site personnel que j’ai osé pirater sans avoir demandé la permission préalable de l’emprunter pour lui soumettre une proposition personnelle que j’ai jugée digne d’intérêt. Je reste dans l’attente de votre réponse et je vous remercie d’avance quelle que soit l’issue qui sera réservée à mon courriel. Maintenant je vais écouter attentivement votre entretien. À très bientôt. A.K.
@elbordji:
Bonjour
Non, je n’ai pas reçu ce courrier “FM”. Ecrivez moi sur mon mail personnel: esperal2003@yahoo.fr
Cordialement
D.B
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28 août 2008 11:46 - 16 Commentaires
Interview integrale du Professeur Addi Lahouari par El Khabar
L’Algérie ressemblera à la Somalie, dans dix ans, si jamais… »
- En lisant votre réponse à mohamed chafik mesbah publiée sur les colonnes du « soir d’algerie », on en deduit que le pouvoir est à l’origine de tous les maux du pays, vu l’absence d’autonomie syndicale et de séparation des pouvoirs…
Mais ces mêmes conditions n’existent pas chez nos voisins et les différents pays arabes. Cela ne les a pas empêchés de réaliser des progrès en matière de productivité de et savoir faire. Toutes les études aujourd’hui disent que le citoyen tunisien est le plus qualifié dans la région nord Africaine par exemple. Comment expiquez vous cela ?
Réponse : Je ne crois pas que les pays arabes que vous citez, notamment la Tunisie et le Maroc, soient des pays développés ou démocratiques. La situation est moins explosive qu’en Algérie, mais ces pays sont confrontés aux mêmes problèmes que nous rencontrons. En quoi réside la différence ? Au Maroc, en Tunisie ou en Egypte, il n’y a pas comme chez nous la division entre pouvoir réel détenu par l’armée et pouvoir formel représenté par le président et le gouvernement. Cette structure bi-polaire du pouvoir d’Etat que nous avons héritée de la guerre de libération est génératrice de dysfonctionnement de l’autorité centrale et de paralysie de l’administration. Depuis la mort de Houari Boumédiène, le pays est sans direction politique visible. Ni Chadli, ni Zéroual ne s’étaient imposés à ceux qui les avaient désignés à la fonction de Président. L’armée refuse un leader charismatique même s’il sort de ses rangs et elle refuse aussi des élections libres. Le système politique algérien ne ressemble à aucun autre dans le monde. Lire la suite …
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29 août 2008 0:19 - 2 Commentaires
Le Docteur Salah-Eddine SIDHOUM : « Ensemble, continuons à œuvrer au compromis politique historique qui commence à voir le jour »
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Comme toujours et lorsqu’on aborde la question lancinante du rassemblement des Algériennes et Algériens, toutes tendances confondues, autour d’une plateforme commune de principes et de valeurs, le débat s’anime, ce qui est normal. Mais ce qui nous parait plus que suspect c’est l’apparition des « chargés de mission » qui s’excitent, frisant l’hystérie pour parasiter le débat et le détourner. C’est ce qui se passe aujourd’hui avec l’article de notre frère Djamaleddine Benchenouf. Lire la suite …
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28 août 2008 14:03 - 2 Commentaires
Harragas : après le débarquement de 200 clandestins hier, 135 algériens débarquent aujourd’hui
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Cagliari - 28 août 2008 (Adnkronos) - Cent trente cinq harragas algériens ont débarqué la nuit dernière sur les côtes au sud de la Sardaigne. Les étrangers, parmi lesquels il y avait des femmes et des enfants ont rejoint les côtes de la Sardaigne à bord de frêles embarcations en bois. Ils ont été interceptés hier après-midi par un navire de la Marine Militaire Italienne qui patrouillait au large du Cap Teulada. Lire la suite …
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Est-il nécessaire de rappeler à tous ceux qui refusent de le reconnaître, pour faire plaisir à leurs maîtres ou pour se mentir à soi même, que la Célèbre UGTA d’aujourd’hui n’a aucune légitimité auprès de la base des travailleurs algériens.
L’UGTA n’a jamais été cette association désintéressée qui avait pour mission de défendre les droits des travailleurs sans faire le jeu des politiciens mais un vulgaire syndicat de vitrine qui avait pour mission de donner la légitimité au pouvoir en place tout en assurant sa pérennité et son hégémonie basée sur des textes obsolètes et des directives faites sur mesure pour les beaux yeux de nos dirigeants assoiffés de pouvoir. L‘actuelle UGTA n’est rien d’autre que le bras droit du pouvoir ; ceci est une vérité de Lapalisse, un secret de Polichinelle.
L’UGTA est l’instrument du pouvoir en place dont personne n’a le droit de lui contester son statut de Syndicat National qui compte le plus de travailleurs affiliés, souvent, de force et sous la menace et les intimidations. De toutes les façons, qui oserait croire que le pouvoir accepterait qu’un autre ou d’autres syndicats lui fassent de l’ombre ou osent la concurrencer ? Un pareil défi est une mission impensable pour ne pas dire périlleuse pour ses auteurs potentiels.
Dites-vous bien que tant que cette pègre tient les rênes du pouvoir, ils ne permettront à personne de s’enhardisse de brouiller leurs cartes truquées. Ils, les pions, ne tolèreront jamais que des intrus viennent contrecarrer leurs plans magistralement mis en place pour accueillir la bénédiction des pouvoirs publics et faire semblant de respecter le jeu démocratique. Personne n’a le droit de toucher à leur instrument de façade qui doit jouer le rôle de rassembleur des forces vives de la nation sous la bannière du plus vieux syndicat algérien. Se permettre de s’y opposer est considéré comme un acte criminel et une trahison voire un reniement de son appartenance à cette Nation qui ne pardonnera jamais cette traitrise. Les déserteurs et autres opposants à leur volonté sont taxés de renégats et de vulgaires transfuges. Les pantins mis en place se sont fixé pour mission principale d’œuvrer au service du pouvoir en place afin de lui assurer le pouvoir de garder le peuple sous l’éteignoir perpétuel du Parti inique. Comportement éculé que d’aucuns veulent ériger en Loi incontournable.
L’UGTA est l’arme infaillible qui a toujours servi le pouvoir qui en a usé et abusé pour faire passer à la force du forceps toutes ses lois sociales iniques et bancales à souhait et qui leur permet de perpétuer ce semblant de paix sociale aux relents douteux. Imbus de ce statut fabriqué de toutes pièces, les guignols de service croient dur comme fer qu’ils sont les meilleurs et qu’ils sont irremplaçables. Indéboulonnables, oui ! L’UGTA est aussi ce tremplin qui permet l’accession à des postes stratégiques qui exigent des compétences avérées mais qui deviennent caduques dès qu’il s’agit d’un membre de la « tristement » célèbre UGTA qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Il n’est pas inutile de souligner que l’UGTA n’a jamais été un syndicat « autonome » parce que toujours au service du pouvoir en place. Elle restera éternellement au service exclusif et permanent de ceux pour qui elle doit une allégeance inconditionnelle et gare à celui qui oserait lui contester ce rôle de support indestructible du pouvoir. L’UGTA est le socle qui permet au pouvoir de donner l’impression d’être stable et de tenir parfaitement debout alors qu’en réalité la statue a été durement ébranlée par les coups de buttoir de l’opposition et elle commence à vaciller dangereusement. D’ailleurs, les marionnettes qui la (l’UGTA) constituent sont si bien entrainées qu’elles jouent leurs rôles à la perfection dans la pièce mise en scène par des troubadours passés maîtres dans l’art de leurrer le peuple qui est lassé de regarder la même parodie si bien qu’il a une folle envie de voir les visages d’autres acteurs plus sobres, plus accueillants et moins envahissants.
Il faut avoir le courage de reconnaître que la SNAPAP et tous les autres syndicats dits autonomes n’ont aucun poids face à l’UGTA sauf celui de donner l’illusion qu’en Algérie le pouvoir respecte les libertés individuelles au point de permettre la création de syndicats d’opposition. C’est la triste vérité et c’est une faute grave que de se laisser tromper par des mises en scène de façade qui cachent une triste réalité. En effet, et c’est de notoriété publique, il n’y a aucune liberté accordée aux syndicats de l’opposition. Mais, force est de constater que c’est bien grâce à leur présence dans le champ politique où l’UGTA doit jouer la partie en solo en dépit de toutes les lois qui régissent toutes les compétitions si bien que le spectateur leurré et berné croit assister à une véritable compétition qui n’en est jamais une, en vérité. C’est faux, les syndicats autonomes ne sont acceptés que pour faire de la figuration et rien de plus malgré toute leur bonne volonté et leur désir de s’imposer dans un univers où rien ne marche selon les lois universelles. D’ailleurs, combien de syndicalistes autonomes furent arrêtés, mis en gade à vue, interrogés, fichés, bastonnés, menacés, intimidés pour être ensuite trainés devant les tribunaux pour avoir désobéi aux injonctions de l’UGTA qui aurait décidé de casser une grève pour faire plaisir aux seigneurs du pays qui n’aiment guère que l’opposition pointe son nez. Ces éradicateurs n’ont aucune conscience et ils n’accepteront jamais de jouer franc-jeu au risque de perdre la face devant l’opinion nationale ou internationale. Fourbes et calculateurs, ils savent qu’ils n’ont aucune légitimité mais ils continuent de nous imposer leur présence inopportune qui nous lasse et qui nous terrasse.
Je me rappelle bien, et je ne suis pas le seul qui pourrait vous le confirmer, lorsque j’étais fonctionnaire, je devais toujours m’acquitter des droits d adhésion qui m’étaient imposés de facto. Tous les travailleurs avaient pour obligation impérative d’adhérer à l’UGTA qui était alors, il est vrai, le seul syndicat sur le terrain.
Le comble de l’ironie ou de la bêtise humaine, c’est que, dès que vous aspiriez à une quelconque promotion interne vous devriez présenter vos cartes et payer les arriérés des droits d’adhésion, les 12 timbres annuels. Est-ce logique ? Est-ce légal ? Allez savoir !
Aujourd’hui, je ne suis plus salarié mais je ne manquerai pas de saluer le courage et la ténacité de chaque syndicaliste indépendant qui ose se mettre en travers des visées expansionnistes des « UGTéistes » zélés et laudateurs à souhait qui n’ont aucune légitimité auprès des travailleurs épris de justice et qui se respectent et qui n’accepteront jamais de jouer aux marionnettes et qui ont vaillamment décidé contre vents et marées de défendre les droits des travailleurs, parfois, au péril de leur vie. L’histoire retiendra que vous, syndicalistes autonomes toutes obédiences confondues, avez osé vous opposer à un syndicat fantoche au service du pouvoir. Bon courage et soyez les dignes héritiers de AISSAT Idir qui vous regarde de l’au-delà. Que Dieu vous garde et guide vos pas vers la victoire finale contre la meute des « éradicateurs ». Amine.